Ames Troubles

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lundi, mars 16 2009

Dernière branche

Comme on glisse d’une falaise vers un profond précipice
Et on crois se tenir un instant à une branche fragile
Je sens mon espoir d’un jour voir ma vie se faire joie
Disparaitre comme un le soleil avant les longs mois d’hivers.
Ce que j’avais, je le brise, en tentant de me débattre
Pour échapper au vagues de tristesse qui me submerge
Je perds mes forces et mon souffle dans cet océan de solitude
Tandis que mes larmes s’achève, brulées par mon chagrin.
Je renonce à toi, bonheur dont je rêvais
Je renonce à Toi, fille qui m’aurait aimé
La joie et les rires me sont semble-t-il interdits
Je vais vivre sans eux en attendant la mort
Subissant chaque jour comme un horrible effort

dimanche, février 1 2009

Une nouvelle aube

Des couloirs déserts où résonnent tes pas
Comme des échos anciens de ce qui fut ma joie
Un souvenir ancien, un fantôme de toi
Qui peu à peu s’éteint, mais ne disparait pas

Mais j’entrevois l’espoir qu’un jour se lève sur moi
Une vision du soleil où tu ne serais pas
Comme si mon coeur trouvait une belle fontaine
Et qu’il puisait dans son eau pour laver ma peine

Et peu à peu j’emplis le vide qui est en moi
Des sentiments nouveaux pour une autre que toi
Que ta route sois belle, toi qui es loin déjà
Vers un doux renouveau la mienne guide mes pas

vendredi, janvier 30 2009

Mon coeur pleure pour Toi

Dans un souffle infini, mon cœur expire sa peine
La douleur que me cause le moindre de mes pas
Une émotion poignante, une douleur soudaine
Une souffrance qui m’enlace et qui guide mon bras

J’ai vu briller la nuit milles étoiles obscures
Leur clarté scintillait dans le froid de l’air pur
Mais leur dire mes secrets en un triste murmure
N’a pas su de mon âme apaiser la blessure

Comme on croit voir la mer derrière chaque virage
C’est toi que j’entrevois dans mes sombres mirages
Tout me parle de toi dans ces ruelles où j’erre
Mais je marche sans toi, qui est mon seul repère

Retrouverais-je un jour une raison d’espérer
Un motif pour sourire, une voie pour t’oublier ?
Qui saura de mon cœur retrouver le chemin
Avant qu’il ne m’amène à une triste fin ?

jeudi, janvier 29 2009

Rêves brisés

Revenant en un songe d’un rêve bienheureux
J’ai vu mourir d’un coup les rires et les jeux
Comme si loin de moi s’en allait la lumière
Comme si je manquais d’eau au fond du désert

La procession sans fin des joies suivies de pleurs
Espoirs sans cesse déçus, ne laissant que la peur
D’être seul à jamais ; comme un rêve de bonheur
Qu’on oublie le matin, au premières lueurs

Ô clartés diffuses qui tombent du ciel de nuit
Entendez de mes larmes l’inaudible bruit
Leur carillon se mèle à ceux qu’ont célébrés
Mes frères et mes pairs futurs et passés